Débuts

(ou comment je suis devenu.e musicien.ne)

Trio jazz/pop Concert tout public (à partir de 12 ans) 

Annette Banneville : voix, boucleur (Loop Station), petits instruments (cloches, appeaux, tambourin, flûte à coulisse et autres carillons...)

Samuel Belhomme : trompette, voix, effets et bidouilles

Bernard Cochin : contrebasse, et guitare les grands jours

 

La musique est dans nos vies, pour beaucoup d'entre nous, source de moments de bonheur intense. Mais qu'est-ce qui fait que certains s'y jettent à corps perdu ? Comment la musique devient-elle une obsession, un désir irrépressible et même... un métier ? Qu'est-ce qui fait que certains s'enflamment ?

 

 

Le groupe

  • Annette Banneville

    voix

    Ses années de formation sont celles d’une touche à tout : danse, théâtre, dessin, musique (formation musicale, harmonie et chant CNR Caen et Aubervilliers). Finalement, après des études littéraires, elle choisit la musique. Intéressée par tous les aspects de la voix et par l’improvisation, elle multiplie les expériences : sextet vocal parisien Cas 6, Petit Marcelot (11 musiciens, jazz et musique traditionnelle normande), Quartet Voyageur (concerts-rencontres à l’étranger : Roumanie, Qatar, Soudan, Libye…), musiques de scène (Estrad'théâtre). Son goût pour les cultures traditionnelles, chansons et contes, la conduit à écrire et à composer pour le jeune public notamment avec la cie Papaq : Le Roi Coléoptère (Avignon en 2001), Le jour de la lune et Monsieur Filoche (plus de 350 représentations, cds ƒƒƒƒ Télérama, prix jmf-Adami-Mino 2003 et 2007, coup de cœur Académie Charles Cros 2004 et 2007). En 2008 elle monte sa propre cie : Comme sur des roulettes, et crée Rex a des ennuis (sélection Francofolies Junior 2010), puis en 2011 Sans mes chaussettes/Peurs d’enfance (Chorus des Hauts-de-Seine, Festi’val de Marne…), ainsi qu’un programme en duo avec Denis Monjanel autour de chants traditionnels normands revisités (le Pépin du jardin, coproduit par les JMF). Elle a joué ou enregistré avec Mino Cinelu (tournée mai 2001, Jazz sous les Pommiers), Flavio Boltro, Daniel Humair, Pierre Michelot, Christophe Monniot, Denis Charolles, Hein Van De Geyn, Andy Sheppard…

  • Bernard Cochin

    contrebasse

    Musicien multi facettes, premier prix du conservatoire de Rouen, on le retrouve dans l’orchestre de chambre La Notte ou à l’Opéra de Rouen, dans le big band Euphonium, l'Orchestre du Grand Turc, l'ensemble Doina (musique roumaine) et aux côtés de nombreux musiciens de jazz tels que Emmanuel Bex, Denis Badault, Christophe Monniot, Laurent Cugny, Catherine Delaunay, Andy Sheppard, Tore Johansen...

    A partir des années 2000 il dirige Delta Orchestra (Catherine Delaunay, Denis Chancerel, Bruno Tocanne, Thierry Lhiver, Dominique Cheviet, Marius Andrei, Annette Banneville) pour lequel il compose et arrange. Musicien polyvalent, il participe à de nombreuses formations parmi lesquelles pour les plus récentes Hand Five quintet (avec Jean luc Mondélice, Patrick Martin, Francois Chesnel et Pierre millet), le trio Blue Clouds (avec Sébastien Guillaume et Pierre Touquet), Verona  (François Chesnel, Rémy Garçon et Ariel Mamane), nombreux concerts en France et en Norvège avec le trompettiste Tore Johansen ou le guitariste Misja Fitgerald Michel, le groupe de musique arabo-andalouse UCM (musique d’influence méditerranéenne/jazz), projet du violoniste Guillaume Dettmar, il joue et écrit les arrangements pour le projet Belem du groupe Athenabene Tridem de la chanteuse Bénédicte Marchand. Pour le conservatoire de Caen, il participe en 2019 à la création de Jazz in the pocket, retraçant l'histoire du trio jazz, avec Francois Chesnel et Franck Enouf.

    Il enregistre également pour la télévision (nombreux téléfilms et documentaires pour France 2, Arte) et le cinéma (La première fois que j'ai eu vingt ans  de L.Levy avec Marilou Berry dont il est la doublure contrebasse, Un petit jeu sans conséquence  de B.Rapp).

    Il est contrebasse solo au sein de l’Orchestre de Caen.

  • Samuel Belhomme

    trompette

    Suivant parallèlement des études classiques et jazz, Samuel obtient les DEM en Formation Musicale, Ecriture et Jazz. Attiré par l’invention et la création musicale, il participe à divers projets, de la musique écrite à  l'improvisation totale, allant du duo au big band, et combine les disciplines avec la danse, la poésie ou la vidéo. Il s'est produit aux côtés et/ou sous la direction de Laurent Dehors, François Merville, Camel Zekri, Andy Sheppard, Barry Guy, Albert Mangelsdorff, Olivier Benoit, Franck Tortiller, Jean-Luc Cappozzo, Christian Pruvost, Gilles Apap, Christophe Monniot, Régis Huby, David Chevallier...

    Musicien sensible, mélodiste et rythmicien, il est également sollicité pour ses qualités d’arrangeur/compositeur. S’il affectionne particulièrement l’esthétique du jazz européen (label ECM), c'est un musicien curieux et ouvert sur différents domaines : musiques improvisées, musiques du monde, musique contemporaine. Par ailleurs il ne dédaigne pas de pousser la chansonnette ou de passer derrière la batterie. Depuis 2010, à l'occasion de sa rencontre avec Olivier Benoit (actuel directeur de L’ONJ - Orchestre National de Jazz) il développe un travail de direction d'orchestre au moyen d’un vocabulaire de signes désignant des modes de jeu permettant dans l’instant de diriger une improvisation collective. Pour le festival Jazz sous les pommiers, il mène plusieurs projets en collaboration avec Andy Sheppard (2009), Thomas de Pourquery (2012), et en 2016 il dirige Hyphen, avec les classes de jazz des écoles de musique de Granville et Coutances et la trompettiste et compositrice Airelle Besson. Par ailleurs il fonde le sextet Scraps (avec Rémy Garçon, Jean-Baptiste Perez, Emmanuel Piquery, Emmanuel Penfeunteun et Antoine Simoni) et le quintet W.W (François Chesnel, Rémy Garçon, Nicolas Talbot et Ariel Mamane) en hommage à l’univers du trompettiste/compositeur Kenny Wheeler.

    Il est membre actif du collectif PAN, et des formations : quintet Now Freeture, tentet Tante Yvonne, Big Band BibendumAbat-jour et Canapé et PanOrchestra. Il collabore ponctuellement avec le Tricollectif.

Le Projet

 

DEBUTS (ou comment je suis devenu.e musicien.ne) entend livrer le secret de ce qui a mis le feu aux poudres en revisitant un best off de chansons cultes. Pour nous, c'est comme ça que ça a commencé.

Souvenirs d'enfance coups de foudre :

« (Annette) Le jour où j'ai entendu pour la première fois la voix de Sting dans « Message in a bottle », j'étais dans l'escalier chez mon cousin Vincent, j'ai dû m'assoir et j'y suis restée un moment... complètement tourneboulée.

(Samuel) Mickaël Jackson ! A la télé, quelle claque ! L'incarnation physique du son, du rythme. Et le Moonwalk !!!

(Bernard) Bob Marley avec « Could you be loved », mon premier tube à la guitare. Je l'ai joué à toutes mes copines. »

Sans oublier les Pink Floyd, Tom Jobim, les Beatles, Kate Bush, et bien sûr, pour tous les trois, la rencontre avec le jazz, déterminante, de George Gershwin à Thelonius Monk.

Avec respect, audace et humour, à partir des différentes influences et expériences récoltées lors de nos aventures respectives, nous avons mitonné des versions à notre sauce de thèmes phares / déclics dans nos parcours de musiciens. C'est un retour aux sources de notre engagement en musique.

Pour les grands, gageons qu'ils reconnaîtront « Wish you where here » même sans guitare mais avec une contrebasse hippie et des appeaux de grive musicienne, ou « Summertime » avec un tutti maison bugle et flûte à coulisse. Pour les plus jeunes, c'est l'occasion de découvrir ces tubes intemporels et peut-être aussi, d'ouvrir une fenêtre sur un coin de ciel bleu car oui, il s'agit de l'histoire d'adultes qui sont restés fidèles, en grandissant, à leurs rêves d'enfants. 

Et puis, parce que chanter ensemble est l'une des plus jolies formes de sociabilité et que ces tubes sont irrésistibles, nous sollicitons l'intervention du public (arrangements simples et paroles à disposition en début de concert), et ambitionnons de beaux moments de communion musicale !